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Choix d'une embouchure

Voir le tableau de comparaison des embouchures


Là aussi, domination écrasante de Bach dans les écoles de musique françaises, avec en tête la 1½C. Or aux États Unis, l'embouchure standard est plutôt la 7C pour les élèves des écoles de musique (ou les Schilke 11 et Yamaha 11C4 de volume équivalent), ou la 3C en orchestre symphonique. Question de mode ou de méthode ?
Pour un débutant, pas de choix : il faut travailler avec l'embouchure recommandée par le professeur jusqu'à pouvoir choisir soi-même, à moins d'une conformation particulière de la bouche et des lèvres. Quand on a acquis une certaine technique et qu'on a déterminé le style de musique que l'on veut jouer, on peut faire un choix raisonné, en privilégiant la qualité du son recherché. Ainsi, il semble que la majorité des leaders de big band, qui jouent presque en permanence au dessus du "contre-ut" utilisent les Schilke (ou Yamaha) 13A4a ou 14A4a. En orchestre symphonique, les embouchures Bach dominent le marché. Les embouchures Bach fabriquées avant 1999 peuvent présenter des variations de dimensions perceptibles d'un exemplaire à l'autre pour une même référence ; ce serait dû à un manque de rigueur dans le réglage des outils de fabrication. Toutefois, les nouvelles séries fabriquées par des machines à commande numérique ne présentent plus ce défaut. Enfin, on trouve chez Yamaha des embouchures spécialement conçues pour la trompette à palettes (le standard est la 15E4), qui donnent le son plein et chaud caractéristique de cet instrument. Notons aussi que les embouchures Yamaha sont les moins chères mais pas les moins bonnes, et que l'équivalent de la Bach 1½C est la Yamaha 16C4.
Une embouchure se caractérise par plusieurs paramètres qui sont le bord, la cuvette, le grain, la queue, le "gap", la masse et les matériaux qui la constituent. Ces paramètre sont expliqués ci dessous. On trouve même des embouchures asymétriques.
Enfin, vous trouverez une étude de Paul Anglmayer sur l'influence des caractéristiques de l'embouchure sur la justesse de la trompette et un article de Scott Laskey et Jim Donaldson sur l'évolution du grain.

Doit-on tout jouer avec la même embouchure ?

Certains professeurs de trompette l'exigent, mais si vous regardez dans l'étui d'un pro, vous y trouverez en général plusieurs embouchures. Évidemment, un débutant ne devrait pas changer d'embouchure tant que son émission du son n'est pas stabilisée et optimisée. En revanche, après quelques années, on peut adopter des embouchures différentes selon la trompette utilisée et le genre de musique joué. En particulier, pour la trompette piccolo, on utilise généralement une embouchure plus petite et plus relevée, avec un bord large : Bach 7DW (utilisée par Maurice André) ou 10½EW, Schilke 14AX ou 11AX ou Yamaha 7A4 (les embouchure Schilke 14A4a ou 13A4a sont étudiées pour la trompette sib normale et ne donnent pas un beau son à la piccolo).

Changer d'embouchure.
Il faut se méfier des essais d'embouchures chez un vendeur : toute embouchure nouvelle parait plus facile que celle dont on a l'habitude (surtout si on n'a pas nettoyé celle-ci depuis un certain temps ...). Seul un essai de longue durée permet un choix sûr. Il faut donc emprunter l'embouchure qu'on veut essayer, à son professeur, à un ami ou à un vendeur coopératif, ce qui est rare car l'embouchure ne peut plus être vendue ensuite comme neuve. Pourtant, aux USA, c'est une pratique courante, y compris par correspondance !
Croire qu'on va avoir l'aigu plus facile avec une embouchure plus petite sans perdre de qualité par ailleurs est un leurre. En revanche, on peut quelquefois gagner en confort et en efficacité en changeant de marque ou de modèle dans une dimension voisine (diamètre, forme du bord et volume de la cuvette), d'où l'intérêt des tableaux d'équivalence tels que celui-ci.
Le critère de choix qui doit prévaloir est la qualité du son. L'étendue dans l'aigu et l'endurance s'obtiennent par une bonne technique d'émission et un travail régulier.
Pour vous aider à orienter votre choix, vous trouverez ci-dessous une brève description des constituants d'une embouchure et de leur influence sur la production du son.

La cuvette.
Elle se caractérise par son diamètre et sa profondeur, et c'est le paramètre le plus souvent indiqué sur les catalogues.
Le diamètre de la cuvette ("cup" en anglais) est normalement mesuré au niveau de l'inversion de courbure entre le bord et la cuvette (mais il n'est pas toujours mesuré ainsi, d'où des malentendus dans la comparaison entre marques). La valeur optimale pour un instrumentiste dépend du volume de ses lèvres et de son degré de musculation. Elle résulte d'un compromis entre le volume du son et l'endurance : plus le diamètre est grand, plus le son est puissant mais plus l'embouchure est fatigante. Il est difficile de jouer des embouchures de plus de 17 mm (Bach 1½C, Schilke 15) et déconseillé d'utiliser pour les trompettes en ut ou si bémol un diamètre inférieur à 16,5 mm (Bach 7, Schilke 11), même avec des lèvres minces. Noter que pour une même cuvette, un bord arrondi donne la sensation d'un plus grand diamètre qu'un bord plat : ainsi une embouchure Schilke 14C2 parait plus grande qu'une Bach 1½C, alors qu'une Schilke 14 (=14C3) parait plus petite. Pour vous y retrouver dans les descriptions d'embouchures, voici un convertisseur de pouces en millimètres et vice-versa :

pouces = millimètres (utiliser le point décimal et non la virgule)

Les grands trompettistes classiques utilisent des grandes embouchures : Bach 1½C pour Maurice André, 1¼C pour Wynton Marsalis et même l'énorme Bach n°1 pour Adolph "Bud" Herseth* (1921-2013) qui a été première trompette à l'orchestre de Chicago (la meilleure section de cuivres du monde) pendant 53 ans, de 1948 à 2001. A 80 ans, il était encore capable de jouer les premières parties avec sa trompette Bach en ut (la même depuis 1948 !) et cette embouchure.
La profondeur et la forme de la cuvette déterminent le timbre du son et influencent directement la réponse dans l'aigu. Avec une cuvette peu profonde, le son est plus clair et l'aigu moins fatigant, d'où l'utilisation de cuvette relevées ou très relevées en big band. Mais en contrepartie, une cuvette trop relevée fait monter l'aigu, rend l'attaque incertaine et peut éventuellement s'avérer inutilisable si l'instrumentiste a les lèvres souples et utilise beaucoup de pression, car à chaud elles peuvent toucher le fond de la cuvette.
La forme de la cuvette joue aussi un rôle important dans le timbre et la justesse, mais il y a une infinité de formes possibles entre une forme proche du U et une forme proche du V, avec en variante des cuvettes à double profil... Pour orienter votre choix, lisez l'étude de Paul Anglmayer.

L'angle "alpha".
Ce terme utilisé par GR mouthpieces désigne l'angle entre l'axe de l'embouchure et la paroi de la cuvette, mesuré juste après l'arrondi du bord. Un grand angle alpha limite la surface de vibration des lèvres, donne l'impression d'une embouchure plus petite et facilite l'aigu ; en revanche, les lèvres risquent de ne pas pouvoir vibrer librement, donnant une impression de trop grande résistance. Un petit angle alpha donne de l'espace aux lèvres pour vibrer, mais demande plus d'endurance et d'effort pour maintenir la vibration, qui risque de d'arrêter dans certains cas extrêmes. Selon GR, chaque trompettiste a besoin d'une valeur de cet angle qui lui est spécifique pour être à l'aise dans son embouchure. Sur les embouchures les plus courantes, l'angle alpha varie entre 13 et 16°. Vous trouverez ici un article donnant la valeur de ce paramètre pour une variété d'embouchures.

Le bord.
La forme du bord ("rim" en anglais) détermine la sensation du contact et jusqu'à un certain point, la réponse de l'embouchure. Le bord peut être large ou étroit, plat ou arrondi. Un bord large/plat donne du confort et de l'endurance, mais au détriment de la souplesse. Un bord large a un effet d'"ancrage" de l'embouchure sur les lèvres et peut aider à répartir la pression dans le registre aigu. Un bord étroit/arrondi favorise la flexibilité et les attaques au détriment du confort : un bord trop étroit peut être ressenti comme "coupant" si l'instrumentiste utilise trop de pression.
Le rayon de courbure du bord intérieur de la cuvette est aussi un compromis : une forme très abrupte facilite la précision des attaques mais manque de confort, tandis qu'une forme douce a l'effet inverse tout en donnant la sensation d'une embouchure plus large. Avec une trompette à haute impédance, on choisira de préférence une embouchure avec un bord intérieur bien marqué (Bach par exemple), tandis qu'avec une trompette à basse impédance, on peut prendre une embouchure plus confortable comme une Schilke.
Le rayon de courbure du bord extérieur n'a d'effet que sur le confort avec un bord large joué avec beaucoup de pression.

Le grain.
Le grain ("throat" en anglais) est la section cylindrique entre la cuvette et la queue. Il affecte fortement le son et la résistance (ou "impédance") : un grain large abaisse l'impédance moyenne et exige donc plus d'endurance de l'instrumentiste ; en revanche, un grain large fait monter la résonance propre de l'embouchure et facilite donc l'aigu. Mais les paramètres à considérer sont le diamètre et la longueur du grain, alors que beaucoup de trompettistes ne s'intéressent qu'au diamètre.
Le diamètre est habituellement indiqué par un code : le grain #27 (3,66 mm de diamètre) est standard chez beaucoup de fabricants ; plus le numéro est grand, plus le diamètre est petit. Un grain étroit facilite l'aigu mais donne un son pincé alors qu'un grain large donne un son plus ouvert et favorise le contrôle de la justesse. Pour la trompette piccolo, certains fabricants proposent des embouchures spécifiques, mais divergent à propos du grain : les embouchures piccolo Bob Reeves ou Selmer (Paris) ont un grain plus étroit que l'embouchure standard, alors que chez Josef Klier, c'est le contraire. Les embouchures Stork série "P" ont un grain standard mais une queue plus ouverte. Chez Bach, vous avez le choix, mais comptez plusieurs mois de délai pour une combinaison personnelle de bord, cuvette, grain et queue.
La longueur du grain est importante : un grain long aide à "centrer" la note, produit un timbre plus riche et aide à projeter le son. Un grain court produit un son large, riche en harmoniques basses et donne plus de souplesse. Mais un grain trop long fait monter l'aigu et un grain trop court le fait baisser.
Certains trompettistes font repercer le grain de leur embouchure en croyant bénéficier d'un son plus large. En fait, cela entraîne aussi un allongement du grain qui contrebalance l'effet du plus grand diamètre, avec un effet néfaste sur la justesse, et le résultat est mitigé. Si vous voulez un grain très large et si vous avez l'endurance que cela exige, allez plutôt voir chez Denis Wick ou Yamaha.
Pour en savoir plus, lisez l'article de Scott Laskey et Jim Donaldson qui dit tout sur l'évolution historique du grain dans la conception des embouchures de trompettes.

La queue.

La queue ("backbore" en anglais) est la partie intérieure conique, de section croissante, de l'embouchure qui va du grain cylindrique jusqu'à la sortie de l'embouchure. Elle peut être constituée d'une ou plusieurs parties coniques. L'ensemble de la queue a une conicité moyenne. Exemple : si le diamètre va de 3.66 mm à 8.74 mm, la différence est de 5.08 mm ; si la queue fait 63.5 mm de long, la conicité moyenne est le rapport de 5.08 sur 63.5 soit 8 %. La queue peut avoir une conicité initiale supérieure, égale ou inférieure à la conicité moyenne. Si la conicité initiale est supérieure (queue de type "Schmidt" par référence au principal fabricant d'embouchure du début du XXe siècle), l'embouchure donnera un volume de son plus grand, moins de résistance à l'émission, et moins d'harmoniques élevées dans le son. Si la conicité initiale est inférieure (comme dans les embouchures de type big band), c'est le contraire. L'effet est logiquement de même nature qu'un raccourcissement ou un allongement du grain (voir ci-dessus).
De façon générale, une queue étroite offre plus de résistance, aide à la projection du son et favorise les harmoniques élevées. Une queue plus ouverte est moins résistante, favorise les premières harmoniques et donne un son qui remplit la salle. La queue peut avoir une influence sur la justesse, variable selon l'instrumentiste. Une queue trop large fera monter l'aigu, alors qu'une queue trop serrée le fera baisser (mais ça peut être utile pour compenser l'effet d'une cuvette très relevée qui le fait monter).
En big band, on utilise souvent des queues étroites pour favoriser l'aspect percutant des aigus.. Elles sont repérées par la lettre "a" chez Schilke (13A4a ou 14A4a par exemple)

Le "gap".

Il s'agit de l'espace entre la queue de l'embouchure et le resserrement qui marque le début de la branche d'embouchure. Cet espace ne peut être tout à fait nul sinon il y aurait risque de flottement de l'embouchure dans le récepteur, à moins de construire une trompette dont l'embouchure est solidaire de la branche et non interchangeable, comme les premières séries des trompettes Monette. GR Technologies vante une mystérieuse formule* pour calculer la valeur optimale du "gap", mais qui suscite un certain scepticisme. Bach recommande un "gap" de 1/8", soit environ 3 mm. Les trompettes Courtois "Evolution" ont un récepteur d'embouchure vissant qui permet de l'ajuster. De toutes façons, ce paramètre est commenté ici pour mémoire car il est difficile à mesurer et son effet controversé. En outre, l'utilité du gap n'est pas évidente : les trompettes à palettes et la bugles ont des branches lisses intérieurement si bien qu'il n'y a pas de gap.

La masse.

David Monette* a été le premier à explorer l'effet d'un alourdissement des diverses parties de la trompette, et en particulier de l'embouchure. Depuis, presque tous les fabricants d'embouchures proposent des variantes "lourdes" de leurs modèles les plus vendus. Rappelons que l'augmentation de masse a pour effet de diminuer la vibration de l'instrument, donc la perte d'énergie. Une embouchure lourde apporte plus de puissance et un timbre plus brillant. En outre, la tenue en mains de la trompette est plus équilibrée et donc moins fatigante à la longue. On trouve dans le commerce des "boosters", pièces de métal à enfiler sur une embouchure normale pour l'alourdir, mais le couplage avec l'embouchure, fait par un joint en caoutchouc, est imparfait et donc moins efficace qu'avec une embouchure massive.
A noter que chez Bach, les embouchures lourdes (série "Megatone") ont en standard un grain un peu plus large (#26 au lieu de #27) que les embouchures normales, ce qui n'est pas le cas chez Denis Wick (série "Heavy Top"). Chez Zeff, les embouchures lourdes "Hitone" ont un grain de 3,8 mm (à peu près égal à la référence #25)

La matière.

Les embouchures sont en général en laiton argenté ou doré. La dorure coûte plus cher mais est appréciée par des instrumentistes sensibles au contact des oxydes et sels d'argent qui se forment à la longue sur une embouchure courante. C'est d'ailleurs une bonne raison pour la nettoyer souvent : on est toujours surpris des gains de sonorité et de facilité qu'apporte un bon nettoyage de l'embouchure ! Notez cependant que les embouchures à bord plaqué or glissent un peu plus sur les lèvres que celles plaquées argent, ce qui peut gêner certains.
Il y a eu autrefois des tentatives pour faire des embouchures en aluminium anodisé (Jet-tone, Curry), mais le contact avec le laiton en milieu humide et salin entrainait une corrosion rapide. On commence maintenant à voir apparaitre des embouchures en acier inoxydable ou en titane, mais elles sont coûteuses à usiner, d'où un prix de vente très élevé sans que leur avantage soit évident.
Les embouchures en plastique ou en bois conduisent moins bien la chaleur que les embouchures en métal, d'où leur intérêt pour les musiciens militaires qui doivent quelquefois jouer par des températures très basses : elles permettent de maintenir les lèvres à une température correcte et donc d'avoir de la souplesse. En revanche, dans des conditions normales, elles n'évacuent pas assez la chaleur produite par la vibration, et l'échauffement excessif des lèvres réduit l'endurance et la capacité à monter dans l'aigu.

Les embouchures asymétriques..

Pourquoi les embouchures sont elles de section circulaire, alors que la bouche des instrumentistes n'a pas cette forme ? La raison est que ça coûte moins cher à fabriquer, puisqu'on peut les usiner avec un simple tour, et que les musiciens sont très méfiants devant toute innovation un peu radicale. Dans les années 1970, Selmer France a sorti une série d'embouchures asymétriques signées "Maurice André", de section circulaire mais avec le bord excentré, plus large pour la lèvre supérieure que pour la lèvre inférieure (selon le concepteur), alors que la logique voudrait que ce soit l'inverse. A l'usage, l'intérêt n'est pas évident, même en l'utilisant dans l'autre sens (j'en ai une, que j'ai rapidement abandonnée). Plus radicale est l'approche de John H. Lynch, ingénieur de la NASA et trompettiste, qui construit une embouchure asymétrique* optimisée pour le registre suraigu, en s'appuyant sur une étude théorique de son fonctionnement (voir la page précédente). Certains en disent du bien, d'autres la disent injouable... Pour me faire une opinion, j'en ai acheté une en janvier 2004, le modèle lourd Opera, conçue pour jouer du classique avec un son assez sombre. Conclusions après trois semaines d'utilisation : du côté positif, il faut réduire la force d'appui, l'aigu sort assez bien et elle n'est pas fatigante ; du côté négatif, on perd beaucoup en puissance par rapport à une bonne embouchure classique (surtout dans le grave), le son n'est pas terrible et le placement sur les lèvres doit être précis sinon on n'en sort rien. Je l'ai donc abandonnée. Le concept est valide, puisque les qualités revendiquées sont bien là, mais il reste à faire un gros travail de mise au point avant que ces embouchures soient réellement compétitives en termes de performances musicales.

Les embouchures Wedge.
Un médecin canadien, Dave Harrison, a développé un concept différent : la cuvette de l’embouchure reste circulaire, mais le bord est aminci et abaissé vers l’extérieur sur les côtés (voir la photo). Selon son concepteur, cette forme de bord permet aux lèvres de vibrer plus librement, facilite la circulation du sang qui élimine l’acide lactique d’où une meilleure endurance, et permet d’avoir des bords larges en haut et en bas sans entraver l’articulation.
J'ai testé la Wedge 1,5BC, sur ma trompette Bach en sib. Les avantages : pas de problème d'adaptation comme avec les embouchures Asymmetric ; le son est agréable, avec beaucoup de chaleur ; l'articulation et les attaques sont très propres. Les inconvénients : le confort est moyen ; la puissance est réduite, il faut donner plus pour atteindre le même niveau subjectif ; finalement, le gain d'endurance est compensé par ce rendement inférieur. Pour la trompette piccolo, il n'y a que des avantages, puisqu'on ne cherche pas la puissance, et j'ai acheté une 7CC avec queue Warburton n°6.
Les embouchures Wedge sont chères et un essai est conseillé avant achat pour savoir si ce concept particulier vous convient. Malheureusement, il n'y a plus actuellement de distributeur en France.